samedi 16 juin 2012

La dame en noir - Susan Hill



Angleterre, début du XXe siècle. Par un mois de novembre froid et brumeux, Arthur Kipps, jeune avoué londonien, est dépêché dans le nord du pays pour assister aux funérailles d'Alice Drablow, 87 ans, puis trier ses papiers en vue d'organiser sa succession. À Crythin Gifford, village où Kipps pose ses valises, les habitants lui battent froid dès qu'il prononce le nom de feue Mme Drablow, unique occupante du Manoir des Marais, demeure isolée, battue par les vents et située sur une presqu'île uniquement accessible à marée basse. Lors de l'inhumation, dans une église quasi déserte, Arthur remarque la présence, un peu en retrait, d'une femme tout de noir vêtue, le visage émacié, comme rongée par une terrible maladie. Il l'aperçoit ensuite dans le cimetière, mais elle s'éclipse avant qu'il ait le temps de lui parler... Cette femme en noir, Arthur la verra de nouveau aux abords du manoir, une fois qu'il s'y sera installé pour commencer son travail. Mais se produisent alors nombre de phénomènes mystérieux qui ébranleront le jeune homme et feront vaciller sa raison... Comme il l'apprendra peu à peu, une malédiction plane sur ces lieux...


Mon avis :

Ah, mais quels magnifiques yeux bleus ! Comment ne pas craquer devant ce regard ? Oui, c’est vrai, ce n’est qu’une couverture, le beau Daniel Radcliffe ne va pas sortir d’entre les pages … Mais bon, on peut toujours rêver, non ?! En fait, pour être totalement honnête, si j’ai choisi de lire La Dame en noir de Susan Hill, c’est bien à cause, ou plutôt, grâce à, sa couverture. Et puis, comme le tout premier Lire en thème était consacré aux frissons, j’étais certaine que cette lecture collerait parfaitement.  

Pour ce qui est du frisson, je peux vous dire que j’ai été servie ! Susan Hill a pris soin de parfaitement dépeindre son décor et le résultat est plus que satisfaisant. Grâce aux nombreuses descriptions, on se met facilement à la place du héro et on a tout simplement l’impression de vivre l’histoire à sa place, de voir à travers ses yeux ! Certaines scènes m’ont vraiment fait froid dans le dos. Rien que d’y repenser, j’en ai encore la chair de poule.

Le passage le plus flippant est sans aucun doute la scène finale. Même si je n’ai pas vraiment été surprise par ce final, je dois quand avouer qu’il m’a bien tourmenté. Dès jours après ma lecture, en écrivant cette chronique, j’en ai encore des frissons. J’aurais franchement pu en faire des cauchemars durant plusieurs jours si j’avais été quelqu’un de plus impressionnable !

Par contre, s’il y a bien une chose qui m’a impressionnée avec ce roman, c’est la vitesse à laquelle on le dévore ! L’univers est tellement prenant qu’il est difficile de le quitter. En plus, comme l’angoisse monte progressivement au cours de la lecture, on n’a aucune envie d’interrompre le fil de l’histoire. Et c’est ainsi qu’on tourne les pages, les unes après les autres, sans s’en rendre compte.

Bref, La dame en noir a su combler la plupart de mes attentes. Malgré une intrigue un peu trop facile, le frisson était au rendez-vous ! Je ne regrette pas un instant d’avoir complètement craqué sur la couverture. Pour le tout premier Lire en thème, je suis très fière de vous annoncer que le contrat a été parfaitement rempli par ce roman de Susan Hill. Et qui sait, peut-être que je tenterais une nouvelle lecture frissonnante d’ici peu !  




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3 commentaires:

  1. Ahh je suis contente que le livre t'ait plu :)
    et c'est sur que point de vue frissons, on est servi :)
    tu vas rire... ou pas... mais j'ai déjà envie de le relire et revoir le film :)

    bisous

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    1. Hihi :) J'ai aussi envie de voir le film !! Mais ... j'ose pas toute seule :p

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  2. Hé hé hé toi aussi, tu as craqué sur la couverture mouahahah ! Nous sommes faibles face au regard de Daniel :D Hâte de voir le film, je ne sais pas quand... Aujourd'hui, ça me semble mal barré, peut-être demain... ;)
    Merci encore, de gros gros gros bisous pour toi <3

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